Abir Kopty

Abir Kopty

Abir Kopty est une activiste palestinienne, née il y a une trentaine d’années à Nazareth. Elle a vécu à Haïfa, Londres et Ramallah. Elle a travaillé plusieurs années comme porte-parole de différentes organisations de défense des droits des Palestiniens, dont le centre Mossawa et le Comité de coordination de la lutte populaire. Son engagement est centré sur les droits de l’homme, la cause palestinienne et le féminisme. Abir Kopty est titulaire d’un master de communication politique de la City University de Londres, et prépare actuellement une thèse au sein du département Médias et communication de l’Université libre de Berlin (Freie Universität Berlin). Elle écrit en arabe et en anglais sur son blog

Cristina Fallaras

Cristina Fallaras

Chroniqueuse, journaliste et écrivaine, Cristina Fallaras a été rédactrice en chef de plusieurs médias espagnols dont El Mundo, Radio Nacional de España ou El Periódico de Catalunya. Licenciée en 2008 de son poste de sous-directrice du quotidien ADN, elle est expulsée de chez elle en novembre 2012. Elle décide alors de raconter ce qui lui arrive sur un blog hébergé par le journal El Mundo, et devient rapidement « l’expulsée la plus médiatisée d’Espagne ». Ses chroniques, qui décrivent cette descente aux enfers, ont été publiées en 2013 en Espagne dans le livre A la Puta Calle. Cristina Fallaras a également publié un roman en français, intitulé Deux petites filles (Edition Métaillié, 2013). Elle écrit en espagnol sur son blog.

Amal Claudel

Amal Claudel

Amal Claudel (de son vrai nom Amal Khalif) est une jeune poétesse tunisienne. Après son cursus à l’Institut des hautes études commerciales de Carthage (IHEC), elle devient chercheuse en sciences sociales, et se spécialise sur les médias et le développement social. Elle se passionne très tôt pour la poésie, et écrit principalement en arabe. Dans ses poèmes, qu’elle partage sur sa page Facebook, elle questionne la société tunisienne contemporaine dans un style courageux et provocateur. Entre révolution, amour, sexualité et féminisme, les poèmes d’Amal reflètent des réalités que vivent les femmes dans un pays en pleine mutation. Elle a créé le blog collectif «Chaml» réunissant des femmes qui partagent la passion de l’écriture et le désir de faire entendre des voix différentes.

Ahlem B.

Ahlem B.

De retour au Maroc après des études dans une école de commerce française, Ahlem B. aurait dû suivre une carrière brillante dans une grande entreprise de son pays. Mais la jeune Marocaine décide rapidement que cette voie toute tracée ne lui convient pas : un soir d’avril 2012, elle crée son blog et commence à raconter ses « Folles histoires », séquences de vie nées du mélange entre le réel de la rue marocaine et son imagination. Dans la foulée, Ahlem quitte son travail et crée sa propre activité. Certaines des « Folles histoires » sont publiées sur la plateforme Mondoblog, mais elles sont principalement mises en ligne sur un site indépendant créé par Ahlem.

Naïla Mansour

Naïla Mansour

Naïla Mansour est une universitaire syrienne, mère de deux enfants. Elle réside actuellement – et, espère-t-elle, provisoirement – en France, où elle est maître de conférence invitée. Elle a écrit des articles dans plusieurs revues syriennes et libanaises, mais a commencé à écrire à la première personne avec la révolution. Elle dit s‘intéresser à l’humain, au social, et à la mémoire collective lors des moments historiques, à l’instar de ce que vivent les Syriens depuis 2011. Fille d’un opposant qui a passé plusieurs années en prison, Naïla Mansour se définit comme « une femme ordinaire qui assume sa fragilité », favorable à la révolution dès ses premiers moments, sans être une héroïne pour autant. Elle n’a pas de blog, mais a publié certains de ses textes sur le site Syrie MDL.

Kübra Gümüşay

Kübra Gümüşay

Kübra Gümüşay est une journaliste et blogueuse germano-turque. Elle écrit notamment pour de grands journaux allemands tels que Die Zeit, Die Tageszeitung, Der Freitag. Lorsqu’elle a démarré sa chronique pour Die Tageszeitung en 2010, elle était la première éditorialiste voilée d’Allemagne. Sur son blog, Ein Fremdwörterbuch, elle publie des textes en allemand, en anglais et en turc, mais aussi des dessins et photos. Ses sujets de prédilection, qu’elle n’hésite pas à entrecroiser, sont l’islam, le féminisme, le racisme et internet. Kübra est également consultante pour des entreprises et des ONG sur la communication en ligne et les réseaux sociaux. Après une année passée à la Saïd Business School d’Oxford, elle vit aujourd’hui à Hambourg.

Paola Salwan Daher

Paola Salwan Daher

Juriste internationale et chercheuse dans le domaine des droits de l’homme, Paola Salwan Daher est aussi romancière et blogueuse. Elle a créé le blog Café Thawra (cafethawrarevolution.wordpress.com), qu’elle alimente avec Joseph Daher et où il est souvent question des combats féministes, au Moyen-Orient comme en Europe. Elle écrit aussi régulièrement sur son blog personnel Myrrh and Mint. Née en France de parents libanais, Paola est l’auteur du roman Oublier Alep, publié en 2013 aux éditions Tamyras. Elle travaille actuellement à Genève pour le Centre pour les droits reproductifs, une ONG qui promeut « une vision du monde où toutes les femmes sont libres de décider ou non d’avoir des enfants».

Giulia Beatrice Filpi

Giulia Beatrice Filpi

Giulia Beatrice Filpi est un bipède doué de parole et doté d‘un sexe féminin. Elle a grandi dans une ville portuaire, Naples, où il n’est pas si facile d’aller se baigner. C‘est pourquoi elle a écrit beaucoup de choses : des reportages, souvent pour la revue Napoli Monitor, un mémoire sur l’écrivain marocain Mohamed Choukri, des poèmes sur son blog La piccola delirio. Elle a aussi participé à la création d’un collectif informel de poésie, elle lisait ses vers à voix haute dans un bar rempli de visionnaires. Après, Giulia est partie étudier à l‘école de journalisme "Lelio Basso" de Rome. Elle y a appris des choses sur comment marchent l’ONU, les appareils photos, les lois sur l‘avortement en Iran et le trafic de cocaïne en Italie. Au Caire, elle a appris un peu d’arabe égyptien, et en Espagne, qu’on n’a pas besoin de hiérarchie pour s’organiser. Elle a ensuite vécu un an à Marseille, encore pour étudier. Elle aime surtout nager dans la Méditerranée, sans penser à rien.